Les transmissions virales nous ont habitué aux gestes barrières, les télétransmissions nous ont habitué aux codes d’accès. Nombre de lieux de passage sont devenus des points de péage. 

Mais nous sommes faits – et nous sommes forts – de transmissions autrement désirables. Nous désirons des transmissions qui ne fassent pas de nous de simples relais d’informations, mais des vecteurs de transformation

Qu’est-ce que l’improvisation et la transmission nous apprennent l’une de l’autre ?  Comment transmettre une capacité à improviser ? Comment improviser un acte de transmission ?

Parce qu’il est, par définition, imprévisible et irrépétable, le geste improvisé ne saurait être transmis comme tel. Doit-on en conclure que l’improvisation est une pratique intransmissible ? L’improvisation ne peut être enseignée, dit Steve Paxton, mais on peut l’apprendre. C’est un apprentissage dans lequel on ne trouve évidemment aucune prescription de formes ou de contenus, mais une mise en culture des ressources et un exercice des ressorts. Il n’existe pas de techniques d’improvisation, mais des pré-techniques qui en favorisent l’essor : des pratiques exploratoires pour affiner ses perceptions, son attention, ses réactions, ses modes de relation à l’autre et au monde.

Cette seconde édition se propose d’être cette école mutuelle de nos transmissions, où devenir les étudiants les uns des autres. Que souhaitons-nous transmettre, et comment ? Comment remettre à l’ouvrage ce qui nous a été transmis ? Comment nous démettre de nos habitudes, de nos maîtrises, et transmettre ce qui nous transforme ?

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